Un aperçu de notre démarche.
La Bulle Verte invente une autre façon de découvrir les territoires viticoles français. Vos stations éco-mobilité, installées directement chez les domaines partenaires, combinent bornes de recharge universelles, vélos à assistance électrique, trottinettes et parcours guidés via une application : une infrastructure complète qui permet enfin d'explorer un vignoble sans dépendre de la voiture entre les caves. 79 Bulles Vertes déployées sur 13 régions viticoles — de Bordeaux au Pays Basque, de la Champagne à la Provence — vous structurez la première Route des Vins bas carbone de France. Quatre prix tourisme et œnotourisme depuis 2021 (Trophée Innov' Atout France, César du Voyage Responsable, Best of Wine Tourism) ont déjà reconnu ce que les visiteurs découvrent une fois sur vos stations : un autre rythme, qui change tout.
Vous ne louez pas juste des vélos. Vous déployez une vraie infrastructure de tourisme durable, avec des stations physiques implantées chez les vignerons partenaires, des bornes de recharge universelles, des vélos cargo pour les familles et des vélos adaptés pour les personnes à mobilité réduite. Là où la plupart des acteurs du wine tourism vendent des prestations ponctuelles (visite + dégustation), vous proposez un système intégré : arrivée bas carbone, mobilité douce, application de guidage, contenus patrimoniaux à chaque arrêt. C'est un changement de catégorie : La Bulle Verte n'est pas un service de location, c'est l'infrastructure qui rend l'œnotourisme cohérent avec ses promesses.
« Explorer un territoire, c'est aussi le respecter. » Cette phrase, que vous portez sur votre manifeste, dit l'essentiel. Vous défendez un tourisme durable « vivant et profondément ancré dans les territoires » — pas un tourisme militant qui culpabilise, pas un slogan greenwashé. Le slow tourism comme upgrade, pas comme renoncement : voyager bas carbone peut être plus plaisant, plus sensoriel, plus mémorable que le tourisme rapide. Et pour les vignerons partenaires, La Bulle Verte n'est pas un service de plus à empiler — c'est un outil pour reprendre la main sur l'expérience visiteur, fédérer les acteurs locaux, et faire vivre un territoire sans en abîmer le patrimoine.
Trois publics distincts qui partagent un même profil. Les voyageurs CSP+ urbains de 30 à 55 ans, couples ou familles, qui veulent des week-ends authentiques sans culpabilité écologique — la cible naturelle du slow tourism. Les amateurs de vin et de gastronomie qui aiment l'œnotourisme mais en ont assez du format « bus + dégustation collective ». Les entreprises pour leurs séminaires et team buildings différenciants. Tous sont sensibles à la qualité, à la durabilité, prêts à payer pour de l'authentique, et lassés du tourisme de masse standardisé.
L'œnotourisme classique est devenu une mécanique. On arrive en voiture, on enchaîne une dégustation expédiée, on repart sans avoir vraiment vu le terroir, et il faut désigner un « capitaine de soirée » qui ne boit pas. Le visiteur a l'impression d'avoir vu le vignoble à travers une vitre — sans le toucher, sans le sentir, sans rencontrer ceux qui y travaillent. Et pour ceux qui veulent voyager différemment, le greenwashing du secteur rend les choix illisibles : tout le monde se dit « éco-responsable », mais derrière, c'est rarement structuré.
Que le slow tourism, c'est lent et ennuyeux. Que le vélo électrique, c'est « tricher » — ou réservé aux retraités. Que voyager bas carbone implique de renoncer au confort. Que l'œnotourisme se résume à la dégustation au caveau. Que les vignobles ne se visitent qu'en voiture parce que « les domaines sont trop éloignés ». Que les destinations près de chez soi ne valent pas le détour — qu'il faut partir loin pour vivre quelque chose d'inoubliable.
Les chiffres sur l'empreinte carbone du tourisme — le transport représente 65 % de l'empreinte d'un voyage. Les coulisses du travail des vignerons, la part invisible du métier (gelée d'avril, taille manuelle, vendanges qui avancent). Les comparatifs visuels « visite express vs slow tourism » qui montrent ce qu'on rate quand on va trop vite. Les anecdotes terrain (« ce que les visiteurs nous disent quand ils descendent du vélo »). Les paradoxes du marché du vin (premiers crus, prix gonflés, marketing). Les destinations méconnues à 1h de chez eux. Les histoires de territoires qui se réinventent face au surtourisme ou au climat.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique, conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte engagée + pédagogue avec du franc-parler. Cyrielle Nau, co-fondatrice et directrice, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un proche pourquoi le tourisme rapide a tué la magie de l'œnotourisme, et ce qu'on récupère quand on ralentit.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Cyrielle devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus (Cyrielle, Frédéric, ou un binôme selon les sujets).
2 verres de vin chez un vigneron. Vous reprenez la voiture pour aller au domaine d'à côté. Vous êtes déjà hors-la-loi. Et personne ne vous le dit en arrivant.
La limite légale d'alcool au volant en France, c'est 0,5 gramme par litre de sang. Et si vous êtes une femme, ou un homme plutôt mince, vous pouvez la dépasser avec deux verres de vin. Un verre et demi pour certaines personnes. Le truc c'est que ces deux verres, c'est exactement ce qu'on vous sert dans une dégustation classique chez un vigneron. Une fois rouge, une fois blanc, et voilà, vous êtes au plafond. Derrière, vous reprenez votre voiture. Vous roulez 20 minutes pour aller au domaine d'à côté. Vous re-dégustez. Vous reprenez la voiture. Et ainsi de suite jusqu'à votre hôtel. Tout le modèle de l'œnotourisme classique fonctionne comme ça. Personne ne vous prévient. Les vignerons savent, mais ils ne vont pas refuser de vous servir. C'est leur métier, c'est aussi leur revenu. Et puis honnêtement, qui a envie d'entendre, juste après avoir savouré une belle cuvée, qu'on vient de se mettre en infraction ? Le résultat, c'est qu'on a un secteur entier qui repose sur une équation qui ne tient pas. Et statistiquement, l'alcool est facteur dans un tiers des accidents mortels en France. Ce qu'on voit nous, en accueillant des visiteurs dans les vignes, c'est qu'il y a une vraie soif d'œnotourisme. Les gens veulent rencontrer les vignerons, comprendre, déguster. Le sujet n'est pas là. Le sujet, c'est le « comment on se déplace » entre les domaines. À partir du moment où on enlève la voiture de l'équation — vélo, marche, navette électrique, peu importe — tout change. On peut prendre le temps. On peut goûter sans calculer. Et accessoirement, on rentre chez soi sans risquer son permis. Ou pire. C'est un changement minuscule sur le papier. Mais c'est lui qui rend tout le reste possible.
Tout le monde croit que le vélo électrique, c'est de la triche. Une étude européenne sur 7 villes prouve qu'on bouge en fait deux fois plus avec qu'avec un vélo normal.
Quand on dit vélo électrique aux gens, en général la première réaction c'est : « ah ouais, le truc pour les fainéants ». Sauf qu'il y a une étude européenne, menée dans 7 villes, qui a comparé les utilisateurs de vélo classique et de vélo électrique. Et le résultat est exactement l'inverse de ce que tout le monde imagine. La distance moyenne d'un trajet en vélo électrique : 9,4 kilomètres. La distance moyenne d'un trajet en vélo classique : 4,8 kilomètres. Presque le double. Et le total d'activité physique sur la semaine, il est équivalent. Voire supérieur pour les utilisateurs de VAE. Pourquoi ? Parce que l'assistance électrique, ce n'est pas du repos. C'est juste qu'elle gomme les freins. La côte qui vous fait dire « non non, je vais y aller en voiture », elle disparaît. Le vent de face qui vous décourage, il disparaît. Le poids des courses dans le panier, il disparaît. Et du coup, vous y allez. Là où sans assistance, vous seriez resté chez vous. Ce qu'on voit nous, en station, c'est ce déclic en direct. Quelqu'un qui arrive le matin en disant « je suis pas sportif, je vais faire 2 km et je rentre ». Et qui revient le soir avec 25 km au compteur. Sans s'en rendre compte. Avec le sourire. Le vélo électrique, ce n'est pas un vélo qui pédale à votre place. C'est un vélo qui vous dit : vas-y, tu peux. C'est pour ça qu'il débloque tellement de gens qui n'auraient jamais touché à un vélo. Et c'est aussi pour ça que les bénéfices santé, sur l'année, sont les mêmes que pour quelqu'un qui s'use sur du carbone. Le seul truc qui change, c'est qu'on a souri en montant la côte.
Une gelée de printemps. 2 heures. Et tout un an de travail réduit à zéro. C'est ça, la nouvelle réalité du métier de vigneron. Et c'est ce qu'on ne voit jamais quand on visite.
Quand on visite un vigneron en plein été, on le voit dans son chai, en chemise propre, qui sert à boire et raconte une anecdote sympa. Ce qu'on ne voit pas, c'est ce qui se passe en avril, à 4 heures du matin, quand les températures plongent. Dans une parcelle de vigne, le bourgeon qui sort fin mars, c'est la promesse de toute la récolte de l'année. Pas une partie. Toute la récolte. Si ce bourgeon gèle, il ne repousse pas. La grappe ne se forme pas. Il n'y a pas de second essai. Et il suffit de 2 heures à -2 degrés pour le tuer. Donc en avril, dès que les prévisions annoncent du gel, le vigneron ne dort pas. Ou il dort à côté de son téléphone. À 3h, l'alerte sonne, il saute dans son tracteur, et il commence à allumer des bougies dans les rangs. Des centaines de bougies. Vous avez vu les images, ces parcelles qui ressemblent à des champs de feu en pleine nuit. Voilà. L'autre option, c'est l'aspersion d'eau. Vous arrosez les bourgeons, l'eau gèle autour, et paradoxalement ça les protège — parce que la glace fixe la température à zéro. Et zéro, ce n'est pas mortel. Si tout ça ne suffit pas, ou si on n'a pas pu intervenir à temps, le matin on regarde ses rangs et on sait que l'année est finie. En avril. Avant d'avoir vendangé. Avant d'avoir produit une seule bouteille. Et ça arrive de plus en plus souvent. Parce que le climat se dérègle, le bourgeon sort plus tôt, et la fenêtre de vulnérabilité s'allonge. 2017, 2021, 2024, 2025 : des années noires sur des régions entières. Ce qu'on voit nous quand on emmène des visiteurs hors saison, c'est qu'il y a un avant et un après. Quand on a vu une parcelle calcinée par le gel d'avril, ou qu'on a entendu le vigneron raconter sa nuit blanche, on ne regarde plus une bouteille de la même façon. On comprend que dedans, il y a une nuit d'avril. Une chance. Et beaucoup de patience. C'est ça, le vrai métier. Et c'est ça qu'on rate quand on visite seulement en juillet, le verre à la main.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'œnotourisme, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où le tourisme rapide a tué la promesse, où le greenwashing brouille les repères, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.